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URGENT

Le président de la République a présenté mardi 13 octobre la réforme des lycées qu’il compte mettre en place. La réforme sera présentée dans les semaines à venir par le ministre. L’application aura lieu à la rentrée 2010. Les décisions définitives seront prises avant la fin de l’année.

Dans ce cadre, l’APCEG a obtenu une entrevue avec M. Erick Roser, conseiller des affaires pédagogiques au cabinet du ministre, chargé de la consultation sur la réforme du lycée le 30 octobre 2009.
Nous allons lui exprimer notre souhait qu’une réelle réforme du lycée est nécessaire pour :

  • Assurer la formation au niveau bac d’un maximum de jeunes,
  • Revaloriser la filière technologique et éviter les orientations par défaut
  • Supprimer les déterminismes sociaux dans l’orientation et favoriser une mixité sociale.

Certaines de nos propositions nous semblent refléter largement l’opinion des collègues par exemple, l’idée que des places doivent être réservées en BTS et en IUT pour les bacheliers technologiques ; ou encore que nous, les professeurs d’économie et gestion avons vocation à enseigner l’économie en 2nde comme le droit en 1ere L.


D’autres points sont plus délicats. Nous souhaiterions recevoir l’opinion du plus grand nombre possible de collègues sur le sujet :

Après lecture des propositions ci-dessous, remplissez le formulaire en fin de page.

1 - Diminuer ou non le nombre de spécialités ?

A l’heure actuelle, la spécificité de chaque spécialité en 1ere et terminale est mal comprise des parents, des élèves de 2nde, et même des collègues. Elle crée des confusions : par exemple, les élèves de mercatique ne comprennent pas que les calculs aient autant d’importance alors qu’ils ont fui les « chiffres ». De plus, le choix d’une spécialisation dès la 2nde pénalise certains élèves. Dans cette optique, une réduction du nombre de spécialités (1 en 1ere et 2 en terminale) pourrait être envisagée.
Mais dans le contexte actuel (16 000 postes supprimés dans l’Éducation Nationale au projet de Budget), le resserrement des filières peut signifier une dégradation des conditions d’encadrement des élèves.
Il faut se prononcer pour :
A. Une diminution des spécialités (1 en 1ere et 2 en terminale) sous condition du maintien des moyens actuels.
B. Le maintien de la situation actuelle (2 en 1ere et 4 en terminale)

2 - Réduire ou non le nombre d’heures élèves ?

On dit souvent que les lycéens ont trop d’heures de cours (10% de plus que la moyenne de l’OCDE). Mais, si on demande une diminution des horaires élèves, on risque de favoriser le « soutien » par des organismes privés, et on encourage la diminution de postes aux concours de recrutement.
On peut aussi s’orienter vers le même taux d’encadrement des élèves avec un plus grand nombre de dédoublements et même de séances en tout petits groupes de 4 ou 5 élèves. Ces horaires seraient compris dans le service normal des professeurs.
Il faut se prononcer pour :
A. Une diminution du nombre d’heures élèves
B. Le maintien de la situation actuelle
C. Une organisation horaire favorisant la diversité des séances (TD, TP, heures de suivi ou de soutien, etc.).

3 - Réintroduire les références aux théories ?

Les programmes de STG ne font jamais référence aux grands auteurs ni aux théories. Cette dimension apparait à certains comme trop difficile pour nos élèves.
Pourtant, présenter des idées sans citer leur source peut paraitre peu rigoureux. D’autre part, les concepts sont une simplification de la réalité donc certains considèrent qu’ils ne sont pas difficiles à comprendre.
Il faut se prononcer pour :
A. L’introduction des principales théories dans les programmes
B. Le maintien de la situation actuelle.


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Après lecture des propositions ci-dessus, remplissez ce formulaire afin de nous donner votre opinion :









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